Aujourd’hui j’ai appris une chouette nouvelle, j’ai donc contacté mes parents pour leur annoncer. Et puis, mon père m’a parlé un peu de la maison.
Mon petit village, ma petite maison, 8 personnes, en plein milieu de la nature. Il est caché, c’est un peu notre secret. Préservé, il faut rouler et connaître pour trouver. C’est notre havre de paix, et à cette saison, c’est exactement le genre d’endroit où j’aimerai être pour boire un bon verre de vin blanc. Sur le petit balcon, en vêtement léger, laisser le soleil, le vent, me bercer doucement. La maison, à cette époque de l’année sent le lilas. Dans la chambre d’amis, on fait bruler parfois un encens, le carrelage est frais, et le rythme ralenti.
Même si chacun des enfants, les uns après les autres, sont partis de ce havre de paix, nous y revenons tous à un moment ou un autre. On commence par beaucoup dormir, vu qu’il n’y a comme bruits que le chant du coq et parfois le bruit d’une voiture ( 1 à 2 passages par jour, ça fait rêver, non ?). Ensuite, on se ballade, on marche en parlant de la vie qui passe, des souvenirs, des » tu te rappelles ? ».
Et puis, comme ça, un jour, la ville nous rappelle. De ses bras, nous sommes partis trop longtemps. Son mouvement, sa fureur, sa vitesse, tout cela reprend le dessus.
Il est temps de rentrer.
Pour encore plus apprécier notre retour.






